Réflexions sur la nécessaire adaptation technique des plateformes aérostatiques aux contraintes opérationnelles du travail aérien

De Pierre Jouille

Depuis la disparition des grands dirigeables rigides provoquée par l’échec prévisible de la course au gigantisme mal maîtrisée des années trente, l’aérostation n’a plus guère été considérée comme autre chose qu’une curiosité historique sans véritable intérêt militaire ou commercial.

Trois quarts de siècle plus tard, il faut bien reconnaître qu’aucune flotte d’aérostats n’aurait permis de générer les flux d’échanges auxquels l’aviation commerciale nous a habitués, ni de développer le modèle de puissance aérienne qui s’est imposé dans le domaine militaire au cours de cette même période. Face à ce constat sans appel que renforce encore la remarquable aptitude des aéronefs à voilure tournante apparus plus récemment à opérer par tous les temps et à partir de toutes sortes de plateformes terrestres ou navales, l’on comprend aisément qu’en dépit du risque toujours présent et du coût toujours plus élevé des aéronefs et des infrastructures aéroportuaires, la société de consommation et de flux tendus dans laquelle nous vivons ne puisse renoncer aux avantages des plus lourds que l’air.

Read the complete white paper

Leave a Reply

Your e-mail address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.